Sous les pressions du syndicat des policiers de la SQ, le gouvernement Québécois veut changer le code de loi pour forcer les municipalités du Québec de moins de 100000 habitants à recourir aux services policiers provinciaux. Il est clair que ce syndicat agit dans son propre intérêt puisque présentement, la loi permet seulement que ce corps policier patrouille dans les villes de moins de 50000 habitants. Ils sont donc en train de perdre beaucoup de terrain au profit des policiers municipaux. Je n'ai rien contre le fait de laisser le choix au différente ville du Québec de faire appel à la SQ. Par contre, on ne doit pas mettre en place une loi qui restreint la liberté des villes pour agrandir le monopole de la SQ. Je crois que laisser une concurrence entre la police municipale et la Sureté du Québec ne fait que mieux nous servir en tant que citoyen. N'importe quelle ville qui n'est pas satisfait des services de la SQ devrait avoir le droit de se doter d'un service policier municipal et vice-versa . La concurrence pousserait les différents corps policiers à offrir le meilleur service possible aux citoyens.
Présentement, il demeure une injustice envers les citoyens des villes qui ont leur propre service de police. Ceux-ci payent deux fois pour leur sécurité. Premièrement par des taxes municipales, pour payer leur service policier et deuxièmement par des taxes provinciales, pour payer la SQ. Une augmentation des effectifs de la SQ ne ferait qu'aggraver ce problème.
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